• Chimiothèque

    De l'inventaire à la distribution des produits :
    Inventaires, référencement et stockage des produits de synthèse (à gauche)
    Analyse, tri et sélection des propriétés par chémo-informatique (au centre)
    Distribution en plaques 96 ou 384 puits à 5 mM (à droite)

  • Calcul Intensif

    Maille de cristallographie obtenue avec Olex2, C. Philouze et N. Leconte (à gauche)
    Etude de la réactivité de la superoxide réductase avec les techniques QMMM, dynamiques et métadynamiques, R. David (au centre)
    Surface de potentiel électrostatique obtenue avec ADF, A. Milet (à droite)

  • Caractérisation des Interactions

    Différentes techniques de caractérisations des interactions disponibles sur le plateau :
    Cinétique de la reconnaissance d'une petite molécule par un aptamère en SPR (à gauche)
    Image AFM en topographie d’une fibre amyloïde (au centre)
    Mécanisme de reconnaissance d’une petite molécule par un aptamère en SPR (à droite)

  • Microscopie Électronique

    Différentes techniques de microscopie électronique disponibles sur le plateau :
    À balayage (cristaux d’amylose, à gauche)
    En transmission (nanofibrilles de cellulose de l’algue Valonia, au centre)
    Diffraction électronique (nanofibrilles de cellulose, à droite)

  • Résonance Magnétique Nucléaire

    Visualisation d’une expérience RMN 2D d’une petite protéine (à gauche)
    Spectromètre RMN avec passeur d’échantillons (Sample Xpress 60 positions) permettant une utilisation en routine 24H/24 (à droite)

  • Cristallographie

    Du cristal à la structure moléculaire par diffraction des rayons X :
    Cristaux d’acétate de cuivre (à gauche)
    Cliché de diffraction (au centre)
    Représentation ORTEP d’un complexe di-nucléaire de cuivre (à droite)

  • Spectrométrie de Masse

    Diallyl glycol carbonate analysé par différentes sources d'ionisation disponibles sur le plateau :
    Spectre EI (à gauche)
    Spectre MALDI (au centre)
    Spectre ESI (à droite)

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ZOOM

ZOOM Des signaux nuls en résonance plasmonique de surface ne sont pas nécessairement signe de non interaction !!

Des études SPR et QCM-D réalisées sur le plateau PCI, ont démontrés que des signaux nuls en SPR n’était pas synonyme de non interaction. En effet des affinités de l’ordre de 200 nM ont été mesurés par d’autres techniques (QCM-D, ITC) alors qu’aucune variation de signal n’a été observée en SPR. Cela s’explique par une modification des propriétés optiques du ligand qui contrebalance les signaux dus à la reconnaissance de la cible par le ligand.
 
M. Pons, M. Perenon, H. Bonnet, L. Coche-Guerente, E. Defrancq, S. Spinelli, A. Van der Heyden, J. Dejeu*, Conformation Transition in SPR Experiments - Impact of spacer length on signal sign and amplitude, Analyst, 147 (2022) 4197-4205. https://doi.org/10.1039/d2an00824f